Libourne ville du père Noël

La vraie origine du Père Noël

Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas, l'un des saints les plus vénérés de l'église orthodoxe.
A le regarder de plus près, on retrouve chez Saint-Nicolas la symbolique du Père Noël (barbe blanche, manteau rouge…).
Le 6 décembre, jour de la Saint-Nicolas, est fêté traditionnellement dans plusieurs pays du Nord et de l'Est de l'Europe (Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse et Nord-Est de la France, surtout en Alsace-Lorraine) : Saint-Nicolas distribue des cadeaux à tous les enfants sages.

De Saint-Nicolas à Santa Claus

Lorsque les immigrants hollandais s’installent aux Etats-Unis, Sinter Klaas (Saint Nicolas en néerlandais) devient Santa Claus.

Son image évolue : fin 1800, le journal New-Yorkais « Harper's Illustrated Weekly », sous le crayon de l’illustrateur Thomas Nast, représente un Santa Claus gnome ventripotent et farceur vêtu d’un costume garni de fourrure blanche avec un large ceinturon de cuir, fabriquant ses jouets dans le Grand Nord. Le Père Noël est né !

Père Noël : bienvenue en Europe !

Chez nous, le Père Noël s'impose comme personnage emblématique des fêtes de Noël au moment de la 1ère guerre mondiale (1914-18). Il n’évince pas pour autant Saint-Nicolas, toujours célébré en Belgique et dans l'est de la France. C'est pourquoi en France les deux personnages sont fêtés en parallèle et la plupart des gens n'établissent pas de parenté entre eux.

Le traineau du Père Noël

Si Saint Nicolas voyageait, lui, à dos d'âne, c'est l'écrivain américain Clément Clarke Moore qui lui invente un attelage plus cossu.

En 1821, son conte intitulé « La nuit d’avant Noël », écrit pour ses enfants, évoque un traîneau tiré par des rennes. En 1823, son texte « La visite de Saint Nicolas » publié dans le journal Sentinel de New York raconte une distribution de cadeaux depuis une carriole tirée par huit rennes par un Santa Claus (Saint-Nicolas) dépourvu de son caractère moralisateur et de ses attributs religieux au profit d’un bonnet bien chaud. Clarke Moore contribue ainsi à forger l’image moderne de la légende du père Noël.

L’histoire du 9e renne

Rudolph, le 9e renne du traineau au nez rouge apparaît en 1939, dans une histoire de Robert L. May, puis dans une chanson, Rudolph the Red-nosed Reindeer écrite par Johnny Marks en 1949. Grâce à son nez rouge lumineux, il guide le père Noël et lui permet d'effectuer sa tournée malgré la neige et le brouillard. Une légende qui fait le tour du monde et alimente la grande histoire du Père Noël.

Coca-Cola et le Père-Noël

Etrange, le père Noël est revêtu des mêmes couleurs que celles de la célèbre boisson Coca-Cola. Pour certains, il n’est rien d’autre qu’une invention de la firme américaine… Et pourtant, on le sait, le père Noël existait déjà bien avant d’être associé à l’image de la boisson gazeuse. Ses illustrateurs (Thomas Nast en tête) lui attribuaient même plusieurs couleurs : revêtu d’habits verts et parfois blancs comme en Russie par exemple. Avant Coca-Cola, il est utilisé dès 1866 comme personnage de publicité par d’autres firmes comme Michelin, Colgate, Texaco, Colman, Victor…

Ce n’est qu’en 1931 que Coca-Cola a recours à l’image du Père Noël dans une campagne publicitaire : sur des affiches devenues célèbres de l'illustrateur Haddon Sundblom, le père Noël est habillé en rouge et blanc. La couleur rouge s’impose alors face à toutes les autres couleurs. L’histoire d’un succès pour la marque américaine et d’une popularité renforcée pour le Père Noël !

Le sapin de Noël

Le sapin de Noël est une tradition qui puise ses racines dans l'Antiquité. Pour célébrer le solstice d’hiver et le retour de la lumière, les Romains décoraient l'intérieur de leurs maisons avec de ses branchages verts même en hiver, symboles de vie et de renouveau. Le sapin comme nous le connaissons aujourd'hui fut introduit beaucoup plus tard. La plus ancienne trace écrite de vente de cet arbre à Noël a été retrouvée à Salestat, en Alsace, et date de 1521. On le garnissait de pommes rouges, de friandises emballées dans de jolis papiers et l’illuminait à l'aide de coquilles de noix faisant office de lampe à huile. En France, le premier sapin de Noël décoré fut celui de Versailles, en 1738, voulu par l'épouse de Louis XV, Marie Leszczynska. À Paris, le premier érigé sera en 1837. Ce n'est qu'à partir des années 1960 que le phénomène prendra de l'ampleur, s'installant dans presque toutes les maisons d'Occident. Le plus souvent, ce rôle revient au sapin de Nordmann (plus de 6 millions de pieds vendus) qui, depuis plusieurs années, supplante l'épicéa qui perd ses aiguilles. Le sapin de Noël symbolise traditionnellement l'arbre de la vie, l'arbre du Paradis. Les chrétiens ont donc pris soin d'accrocher aux branches... des pommes, qui deviendront plus tard les très décoratives boules de Noël.

Les boules du sapin

Jusqu’au 19e siècle, le sapin de Noël est décoré de fruits de saison en guise d’offrande puis de pommes rouges, symboles de l’arbre du paradis. En 1847, un souffleur de verre de Lauscha (ville d’Allemagne centrale) a l’idée d’imiter ces pommes en créant des boules de verre. Un peu plus tard, en 1858, suite à une grande sécheresse affectant les récoltes, un artisan verrier de Moselle, fabrique à son tour des boules en verre pour remplacer les fruits. Au fil du 19e et 20e siècle, la coutume se répand peu à peu dans le monde.

La bûche de Noël

Dans l’Antiquité, des bûches de bois étaient brûlées afin de célébrer le solstice d’hiver, jour de renaissance symbolique du Soleil pour les cultures celtes, germaniques, romaines.

Au Moyen Âge, la tradition veut que les familles se réunissent lors de la veillée de Noël autour de l’âtre, où une grosse bûche préalablement bénie se consume le plus longtemps possible. La bûche doit provenir, de préférence, d’un tronc d’arbre fruitier, censé garantir une bonne récolte pour l’année suivante. Les cendres sont conservées pour protéger le foyer. Elles ont, dit-on, la propriété de protéger la maison de la foudre et des pouvoirs maléfiques du diable.

Ce n’est que bien plus tard que la bûche devient le célèbre dessert, vraisemblablement à la fin du 19e siècle, grâce à l’œuvre de pâtissiers français.

Le mot Noël

Ses origines sont diverses et controversées. Un peu partout en Europe, le terme a pris des couleurs différentes : Noël en France, Natale en Italie, Natal au Portugal, Navidad en Espagne.
Certains étymologistes affirment que ce mot pourrait venir du latin natalis dies, qui signifie "jour de naissance". D'autres prétendent que les origines de Noël sont gauloises. Le terme "Noël" aurait pour étymologie deux mots gaulois noio (nouveau) et hel (soleil).
Au Moyen-Âge, Noël était le cri de joie poussé par le peuple à l'arrivée d'un heureux événement.
Le terme de Noël n'est pas utilisé dans certains pays comme la Grande Bretagne ou l'Allemagne qui parlent de "messe du Christ" (Christmas) pour désigner ce jour. De même, dans les pays scandinaves, Noël se traduit par le mot Jul.

Chaussettes de Noël

Accrocher des chaussettes à la cheminée : une tradition de Noël née d’une légende autour de Saint-Nicolas. Il est raconté aux enfants que le saint, touché par la misère de trois sœurs, fit glisser des pièces d’or par la cheminée de leur maison. Les pièces seraient tombées dans les chaussettes des jeunes filles qui séchaient près du feu ! Depuis, les enfants perpétuent cette coutume, mais les pièces d’or sont remplacées par des cadeaux…

Père Janvier

En Bourgogne et plus particulièrement dans le Morvan et le Nivernais, jusque dans les années 1930, les cadeaux sont apportés par le Père Janvier dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Ce personnage passe lui aussi par la cheminée, décorée de branche de gui et de houx à cette occasion.
Le Père Janvier est représenté en vieillard décharné, habillé d’une vieille robe de bure marron et courbé sous le poids de sa hotte en osier qui contient les jouets pour les enfants.
Il est accompagné du Père Fouettard qui corrige les garnements.
Le Père Janvier a peu à peu été remplacé par le Père Noël mais subsiste encore dans quelques familles.

Légende bretonne

En Bretagne, lorsque les douze coups de minuit sonnent le soir le Noël, on raconte que l’on peut entendre le son des cloches des villes englouties et des menhirs sortir de terre pour boire l’eau des sources. Aussi, avant de partir pour la messe de minuit, les Bretons devaient placer une bûche enrubannée et arrosée d’eau bénite et de sel.

Un Père Noël savoyard

Autrefois, la Savoie avait sa propre version du père Noël qu’elle appelait le « Père Chalande ». Il ressemblait au traditionnel père Noël que l’on connaît tous, un vieux monsieur à la longue barbe blanche, et au chapeau pointu qui passait par la cheminée pour déposer les cadeaux. Aujourd’hui c’est de l’histoire ancienne, en revanche une chose perdure depuis les temps ancestraux, ce sont les délicieux beignets fourrés à la compote de coing ou de pomme. Miam !

Olentzero

Au Pays-Basque ce personnage est un charbonnier. Il a vu la naissance de Kixmi (Jésus) dans le ciel des montagnes et descend annoncer cette bonne nouvelle dans les villages. Sale, la barbe touffue et le béret vissé sur la tête, il tient toujours une faucille et transporte un sac de charbon.

Ce personnage fait peur aux enfants, menacés par leurs parents d’être emportés par Olentzero s’ils ne sont pas sages. La nuit de Noël, il se glisse dans les maisons par la cheminée pour déposer des cadeaux aux enfants méritants.

Le terme Olentzero est antérieur à l’époque chrétienne, il désignait la période du solstice d’hiver. Le charbon est le symbole de la vie latente, il rappelle que le soleil va revenir chauffer la terre.

Noël sous les tropiques

À la Réunion, loin des températures hivernales de la métropole, on fête Noël non pas avec un sapin, mais sous une branche de Filao ! C'est sous cette branche que la famille se retrouve pour partager le repas de Noël, composé de cari, riz, rougail, litchis et mangues.

La bûche normande

En Normandie, il était coutume le soir de Noël de faire brûler une bûche dans sa cheminée. À côté de celle-ci, le membre le plus âgé de la famille devait déposer les restes de la bûche récupérés de l’an passé. Ensuite, la famille demandait aux enfants de s’éloigner et de prier que cette souche leur offre des présents. Quand ils revenaient, ils trouvaient des confiseries et des épices dissimulées dans la bûche.

Allumez le feu !

Si le feu de Noël est une tradition présente dans plusieurs régions de France, cette coutume était très populaire en Gironde jusqu’au milieu du 20e siècle.
Dans la nuit du 24 et 25 décembre, on brûlait dans les villages d’Aquitaine le « Halha de Nadau », grande gerbe de paille, puis parents et enfants faisaient le tour de leur champs avec un flambeau en récitant des incantations pour protéger leurs futures récoltes.

Les santons

En provençal, « santoun » signifie « petit saint ». Fabriquées en Provence avec la terre rouge de la région, les figurines décorent la majorité des crèches de Noël depuis le début du 20e siècle. Toutes les personnalités du village sont représentées, du meunier jusqu’à l’âne, tous assemblés autour de la Sainte Famille.

Autre coutume bien propre à la Provence : le festin des 13 desserts, symbolisant le nombre de convives de la Cène (dernier repas de Jésus avec ses douze disciples). En Provence on ne peut concevoir un réveillon sans eux ! Niveau déco, la table doit être décorée avec le blé de la Sainte Barde et une branche de houx porte bonheur.

¡ Feliz Navidad !

En Espagne, les fêtes de Noël commencent à la mi-décembre pour se terminer le 6 janvier, le "jour des rois". Même si le Père Noël est de plus en plus populaire, ce sont traditionnellement les Rois Mages qui apportent les cadeaux aux enfants à l'aube du 6 janvier, jour férié en Espagne. Dans certaines régions, la bûche de Noël, choisie le 13 décembre, fête de la Sainte Lucie, est recouverte d'un drap les jours qui précédent Noël. A Noël, les enfants dansent autour de la bûche en tapant dessus avec un bâton pour que la bûche leur apporte des friandises.

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